Comment se passe une séance au cabinet Lumière du jour ?

Une séance au cabinet Lumière du jour est unique. On n’y revit jamais deux fois la même chose, parce que ceux qui y participent, les parents ou les enfants ne sont jamais les mêmes.
Et même s’ils reviennent plusieurs fois, jusqu’à 10 dans le cadre de la thérapie brève, ils ne portent pas les mêmes émotions, ils n’ont pas à chaque fois les mêmes attentes.
Même moi je suis différente d’une séance à une autre, en fonction de ce que je perçois de mon interlocuteur, de sa souffrance, de ses attentes, ou au contraire de son soulagement.
Je rencontre toujours les parents seuls en première séance, car je veux être bien sûre qu’ils se sentiront capables de tout me dire, et qu’ils ne chercheront pas à dissimuler la force des émotions qui les traversent à ce moment-là, par peur du regard de leur enfant.
Ensuite, ce qui se passe, c’est que je propose à l’enfant en souffrance scolaire de me rencontrer. C’est toujours optionnel pour lui ou elle. Il ou elle a toujours le choix d’accepter ou de refuser. Dans un cas comme dans l’autre c’est ok pour moi. Je n’oblige pas, je propose. Ma méthode ne s’emploie qu’avec des enfants qui sont motivés à la mettre en place. Bien souvent ils le sont, parfois, ils ne franchissent pas le pas. Mais c’est ok. Et nous avons déjà pu éclaircir quelques points critiques avec leurs parents.
Les problématiques les plus courantes que je rencontre au sein du cabinet sont : des faits de harcèlement scolaire, des situations de phobie scolaire, installées ou débutantes, et des comportements qui traduisent une certaine anxiété de performance.
Le travail de thérapie que je leur propose ne se limite pas à la séance au cabinet lumière du jour. Il englobe également le travail que je demande à mes patients de faire entre les séances. Ils ou elles peuvent avoir des choses à faire, à dire ou même à penser ou à ressentir, tous les jours, d’ici la prochaine séance.
Ainsi quand ils reviennent, nous avons des choses à discuter ensemble. Comment ils se sont sentis quand ils ont fait ce que je leur avais demandé, est-ce que quelque chose a changé, quelle expérience ont-ils fait ?
Au fil des séances, on mesure avec des échelles précises comment l’intensité du problème a évolué et cela nous permet d’ajuster les méthodes utilisées. Les outils ont-ils fonctionné, les exercices demandés sont-ils appropriés ?
Le nombre de séances nécessaires pour soulager un enfant de son problème est variable en fonction de la problématique et de l’enfant lui-même. La thérapie brève selon l’école de Palo Alto n’est pas miraculeuse, parfois il arrive qu’elle ne fonctionne pas. Ce n’est ni ma faute ni celle de mon patient, c’est simplement qu’elle n’est pas adaptée à la résolution de ce problème en particulier.
Chaque séance dure environ 45 min, parfois plus, parfois un peu moins, en fonction de ce qu’on a à se dire, et du besoin de chaque patient, qui lui est très particulier.
Ma profession de thérapeute est soumise au secret professionnel et m’oblige à en respecter le cadre légal, qu’il s’agisse de travailler avec les parents, les enfants ou les établissements scolaires.
Lumière du jour est un cabinet bruxellois spécialisé en résolution de problèmes scolaires et d'apaisement de souffrances scolaires telles que le harcèlement scolaire, la phobie scolaire ou les relations entre camarades d'école. Marine Lecomte, thérapeute formée à l'école de Palo Alto par l'école À 180 degrés-chagrin scolaire reçoit parents, enfants et adolescents à son cabinet à Uccle ou en visioconférence.



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