Thérapie brève selon Palo Alto

Palo Alto est le nom d’une ville des États Unis où se sont rassemblés des chercheurs de multiples horizons dans les années 1950 pour réfléchir à une approche stratégique et pragmatique de résolution des problèmes, au travers de différents principes de communication.
Grégory Bateson fut à l’initiative de cette école de pensée, très vite rejoint par John Weakland, William Fry et Jay Haley. Puis par Donald D. Jackson, Richard Fisch, Karin Schlanger et Paul Watzlawick qui contribuèrent tous ensemble à modéliser la pratique clinique.
Thérapie brève : un modèle pragmatique
Le présent est tout ce sur quoi nous pouvons travailler – John Weakland
Nous nous attachons à observer ensemble ce qui se passe ici et maintenant. Le passé et ce qu’on imagine être la cause du problème ne sont que peu (ou pas) considérés.
Vous ou votre enfant vous investissez dans la thérapie en acceptant de mettre en application des actions concrètes proposées à la fin de chaque séance.
C’est également vous (ou lui) qui mesurez l’efficacité de ces actions et décidez de la fin de la thérapie.
Thérapie systémique : un modèle interactionnel non pathologisant
L’important n’est pas qui fait quoi mais que font-ils ensemble - Grégory Bateson
Vous ou votre enfant n’êtes jamais le problème. C’est la relation entre lui et vous ou entre lui et son environnement scolaire ou proche qui est dysfonctionnelle.
C’est ce sur quoi nous nous efforcerons ensemble d’agir, en changeant de regard sur une difficulté génératrice de souffrance.
Thérapie stratégique : un modèle non normatif
Une réalité où tout est vrai, ainsi que son contraire – Paul Watzlawick
Nous avons tous·tes une vision de l’existence et du monde qui nous est propre. En tant que thérapeute nous la respectons infiniment et n’imposons aucune norme.
Les solutions qui seront proposées s’intégreront dans la vôtre.
Selon le principe fondateur de la thérapie brève, il est prévu un maximum de 10 séances pour la résolution d’un problème, sachant que des progrès sont remarquables dès la 4e ou 5e séance. Au-delà des 10 séances, ma pratique m’encourage à vous orienter vers un autre type de thérapie qui sera plus adapté à votre situation.
En fonction de la difficulté à laquelle vous faites face, je peux grâce à la force du réseau d’Emmanuelle Piquet, me tourner vers mes collègues pour solliciter un avis éclairé et bienveillant lors de supervisions régulières.